On ira voir au clair de lune, voir si le diable veut danser, si dans nos yeux brûle l'écume de ces océans enflammés


Croque dans ma peau avec autant d'élégance que dans une pomme, et dis-moi le sentiment que tu éprouves.
Suis-je aussi bonne que ce fruit interdit? Et mon sang est-il aussi sucré que cette autre que moi?
Je t'ordonne d'avaler toute la haine qui me paralyse, recrache la si ça t'enchante, mais débarrasse en moi...
Freud si tu es là, attache-moi aux barreaux de ce lit, menotte-moi, enchaîne-moi et frappe-moi! Exorcise-moi au plus vite, fais disparaître de mon esprit cette image de poignard venant trucider ce c½ur criminel, cet organe voleur d'espoir, ce vautour méprisant!
Mes yeux se retournent, mes veines gonflent, mon c½ur s'emporte, mes lèvres tremblent et je le veux à mes pieds! Je jouirai de pouvoir le regarder de haut et de pouvoir l'écraser comme une simple fourmi!
Cet être qui grandit en moi me procure toute cette haine, ma raison ne reprend pas le dessus, je le veux à terre,
je me veux en paix. Si il le faut je tuerai ce qu'il y a en moi, ce qu'il y a en lui tout comme on a tué ce qu'il y
avait en nous. Je respirerai sa peur une dernière fois avant de lui inculquer mon savoir-vivre. Ce monde n'est pas le mien, il n'a jamais été, et il ne sera jamais celui qu'il prétend être. Ce n'est qu'un hémisphère de poison, un globe d'hypocrisie, une terre fertile d'illusions. L'être humain est le brouillon de l'être parfait! Mais fort
heureusement ce brouillon ne s'achèvera jamais. Il se détruit à petit feu, car de toute évidence la nature fait
bien les choses, elle détruit toujours ce qui ne mérite pas d'exister.
Je suis cette chose pensante, cette chose absente, cet embryon de vengeance! Cet être éphémère, ce bout de chair en colère!
Je crache ces mots simplement par la force d'un doigt sur une touche de clavier, je vide mon esprit de pensées
inutiles, je purge mon c½ur de toute douleur, avec comme source d'inspiration les mélodies morbides de ce
personnage aux idées délicieuses.
je t'aime petit être sans lendemain, j'aime cet esprit dérangé, j'aime cette provocation amère...


LA HAINE ...

On ira voir au clair de lune, voir si le diable veut danser, si dans nos yeux brûle l'écume de ces océans enflammés

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 20:35

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:33

Tu m'as dis des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi avec simplicité

Tu m'as dis des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi avec simplicité
Ne me laisse pas mourir, je t'en supplie ne me laisse pas avoir mal, à en crever de desespoir, j'ai peur de cette
souffrance, elle qui me rappelle ton souvenirs.
Tu n'es plus là, mon ami, mon grand amour tu es parti. Je cours sans cesse, dans ce labyrinthe je te cherche, où es-tu ? Je cours après ce futil espoir, lui qui me fais hurler, je me brise la voix, à crier ton nom pour que tu m'entende, je me fais saigner le coeur pour ressentir le tien battre au plus profond de moi.
Tous ces drames tu en as fais mon univers. Je parcourais le ciel, non, je défirais l'immensité toute entière pour
te retrouver, je retournerais chaque étoile afin de toucher du doigt cette incroyable chance de me voir même une fraction de seconde dans le reflet de tes yeux.
J'accroche des sourirs à mes lèvres pour nier ta disparition, personne ne sait à quel point tu manques à ma vie, je le camoufle par tellement de faux-semblants. Ces gens qui parlent autour me fatigue, le silence de ton absence me recouvre d'une intense chaleur, il est preferable à tous ces mots inutiles qu'ils prononcent, je suis deconnectée de cette existence, mon corps, désarticulé.
Parfois j'ecoute cet air qui se joue là où l'obscurité envahie mon âme perdue, il résonne en moi, Que ne s'arrete cette torturante mélodie, car je n'oublierai jamais.
Ton parfum se laisse encore disperser par le vent, il vient délicatement caresser mon visage, c'est une sensation de douleur qui me reconforte pourtant, je m'endors sous cet arbre, et me perd dans un songe. Je suis heureuse, je te sers enfin à nouveau contre moi, je t'etoufferai presque d'amour.
Ma vie s'est éteinte avec la tienne, je m'écroule sur le sol, inanimée, mon regard penetre le vide, une
respiration, un souffle à cesser, le tien, emportant avec lui ma raison. La folie redevient amie, je connais
desormais la funeste vérité. Tu m'a quitté en hiver, je viens tous les jours te confier ce mal être dans ce lieu
inhospitalier, impersonnel, là où réside ton corps, non ton âme, mais ton corps. Allongée, je sers les poings,
transi de froid je te regrette si fort, pourquoi suis-je si seule sans toi parmi tous ces gens, toutes ces infinies
possibilités de rencontres m'indiffère, je n'arrive pas à être moi, à exister près d'eux.
Et là soudainement, je me retourne et aperçois de si belles fleurs habillant le paysage, un soleil qui me brûle la peau, nous sommes en été, déja, je viens de me réveiller, prenant conscience de notre séparation.

Le temps ne guérit aucune blessure, on apprend à vivre avec cette plaie lancinante devenue familière.
Je ne suis pas heureuse loin de toi, non je ne trouve plus de sens au mot bonheur, il n'y a que quelques instants furtifs d'apaisement, de joie, des rires partagés, des moments de douceur, parfois tu sais je croise l'amour, mais ce traitre finit toujours par partir. Ne m'en veux pas de ne pas être heureuse. Je prefere me laisser bercer par la lune, à tes côtés, dans ce monde que tu as fais pour qu'il nous corresponde.


... ET L'AMOUR A L'EXTREME.


oO° °Oo


# Posté le lundi 19 octobre 2009 15:05

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:32

J'ai fais ma saison dans cette boîte cranienne. Tes pensées je les faisais miennes

J'ai fais ma saison dans cette boîte cranienne. Tes pensées je les faisais miennes
Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien

Le vent l'emportera

Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien

Le vent l'emportera

Tout disparaîtra
Le vent nous portera

La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain

Le vent les portera

Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui

Le vent l'emportera

Tout disparaîtra
Le vent nous portera

Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?

Le vent l'emportera

Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi

Le vent les portera

Tout disparaîtra
Le vent nous portera

# Posté le samedi 19 septembre 2009 11:15

Modifié le samedi 03 octobre 2009 15:15

Que la vie fut une chienne, avec moi comme avec ceux qui ont dans les yeux , trop d'amour, ou trop de haine ou trop des deux

Que la vie fut une chienne, avec moi comme avec ceux qui ont dans les yeux , trop d'amour, ou trop de haine ou trop des deux




« Comme je regrette d'avoir tant pleuré ! s'exclamait Alice, tout en nageant pour
essayer de se tirer de là. Je suppose que, en punition, je vais me noyer dans mes propres larmes ! C'est cela qui sera bizarre, pour cela, oui ! Il est vrai que tout est bizarre aujourd'hui. »





# Posté le vendredi 21 août 2009 08:53

Modifié le samedi 03 octobre 2009 16:12

" Tu connais l'histoire d'Alice au pays des merveilles ma chérie ? Viens sur mes genoux je vais te raconter "

" Tu connais l'histoire d'Alice au pays des merveilles ma chérie ? Viens sur mes genoux je vais te raconter "
Il s'aproche insidieusement
Vers cette fille qu'il sait être une enfant
Dans son regard ne se voit que le désir
Le désir du plaisir, sale et brutal d'un instinct animal
Envie malsaine d'un homme usé, vieillit par le temps
D'une pulsion incontroléé sur un être innocent
Il sait qu'il va bouleversé sa vie, mais ne s'en soucit
Car seul compte l'instant
Où de ses mains, il caressera ses cheveux
Frôlera sa peau
La déshabillant
Sans son consentement


Il lui dit que tout va bien se passer
Que ce n'est qu'un jeu et qu'ils vont jouer
Pour lui c'est normal, peut-être banal
Mais quand on est enfant, arrive t-on à discerner le bien du mal ?
Il a profité de sa faiblesse, de sa jeunesse
En ne laissant dans ses yeux qu'une pitoyable tristesse
Petite fleur fanée avant l'âge
Qu'avait-elle fait de mal, n'avait-elle pas été assez sage ?
C'est à un ange qu'on a coupé les ailes
Qui se dit bien souvent que cette putain de vie n'est pas toujours si belle


Illusions déçues par un avenir corrompu
Le sentiment d'être quelques fois un peu perdue
Victime d'un acte anormal et inoubliable
Fait de gestes pervertis innomables
Elle a toujours pensé être une erreur
En gardant au plus profond de son coeur
Cette fameuse histoire qui a gaché une partie de sa vie
Elle ne peut lui pardonner
Car c'est son innocence qu'il a brisé

Elle ne demandait pas sa mort

Elle voulait juste oublier qu'il a volé son corps



# Posté le mardi 04 août 2009 10:14

Modifié le mardi 04 août 2009 10:58

Touche ce Coeur

Touche ce Coeur
Quel guide as-tu donc eu pour arriver jusqu'ici ?

L'amour, qui le premier m'a suggéré d 'y venir : il m'a prêté son esprit et je lui ai prêté mes yeux. Je ne suis pas un pilote ; mais, quand tu serais aussi éloigné que la vaste côte de la mer la plus lointaine, je risquerais la traversée pour atteindre pareil trésor.

[....]


Mon amour ! je te l'ai donné avant que tu me l'aies demandé. Et pourtant je voudrais qu'il fût encore à donner.

[....]


Ô céleste nuit ! J'ai peur, comme il fait nuit, que tout ceci ne soit qu'un rêve, trop délicieusement flatteur pour être réel!


[....]


Viens, gentille nuit ; viens, chère nuit au front noir donne moi mon Roméo, et, quand il sera mort, prends-le et coupe le en petites étoiles, et il rendra la face du ciel si splendide que tout l'univers sera amoureux de la nuit et refusera son culte à l'aveuglant soleil...
Oh ! j'ai acheté un domaine d'amour mais je n'en ai pas pris possession, et celui qui m'a acquise n'a pas encore joui de moi.
Fastidieuse journée, lente comme la nuit l'est, à la veille d'une fête, pour l'impatiente enfant qui a une robe neuve et ne peut la mettre encore !

Romeo & Juliette. Act II, scene 2




# Posté le samedi 11 juillet 2009 21:14

Modifié le lundi 20 juillet 2009 15:01

Le culte de l'ange

Le culte de l'ange

Je suis encore là, à t'attendre sur le pas de ma porte, à esperer entendre ta voix, à vouloir sentir ta présence.
Je ris souvent, avec une triste melancolie, de tous nos souvenirs, depuis cette plus tendre enfance que nous avons partagée, mais je suis bien seule quand ces belles pensées envahissent mon coeur, tu n'es plus là.
Par moment, le souffle du vent qui me caresse la peau, m'inspire cette intense émotion de plenitude qui te fait renaitre en moi, mon refuge secret qui berce cet amour toujours intact pour toi.
Je ne suis plus brisée, seulement fatiguée par cet interminable cauchemar qui ne cesse de me rappeler ton injuste disparition.
Ton âme à rejoint ces douces lumières que j'aime contempler quand le soleil laisse la nuit maitresse des lieux.
Je les envie, je les jalouse même parfois, ces merveilleuses étoiles qui te sont si proches.
Mais quelle est cette entité cruelle et égoiste qui t'a rapellé auprès d'elle et m'a privé de la jouissance de ton être ?
Alors quand je pense à toi, c'est avec apaisement qu'apparait ton si beau visage, il me manque si tu savais.




# Posté le vendredi 17 juillet 2009 18:57

Modifié le lundi 20 juillet 2009 19:30

Je t'aime, que la folie m'emporte alors

Je t'aime, que la folie m'emporte alors
Emmène-moi mon coeur, dans les plus profondes sensations de l'Amour, dans ce doux et cruel paradoxe sentimental, ce paradis infernal. Oh oui, puisque je l'aime.
Mon coeur, oublies ces amères désillusions, détruis même ma conscience solitaire et remet en cause ce manque de confiance pour que je m'abandonne dans ses bras, à me noyer dans ses yeux sans ne plus pouvoir y respirer.
Oblige moi à repousser mes limites, afin qu'il me sers d'une intensité telle que je penetre en son âme.
C'est là mon plus grand souhait.
Mon ventre se noue quand il est dans chacune de mes pensées, je l'imagine, je l'espere dans cet
avenir que je veux à ses côtés.
La tristesse de son absence et cette obsession d'entendre le bruit entetant de son palpitant battre au rythme du
mien, devient torture en attendant cette tendre extase d'etre enfin à lui, de ne lui confesser mon Amour qu'en
effleurant sa peau, sans un mot.
Je désire avec lui le plus magique des instants pour que notre Amour puisse enfin briller par cette rencontre tant espérée, être sienne pour qu'il comprenne comme je l'aime.

" Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction "



# Posté le lundi 20 juillet 2009 14:57

Modifié le samedi 05 septembre 2009 13:08

Un petit coin de révolte

Un petit coin de révolte



































Dis moi pourquoi ne suis-je pas dans tes bras



# Posté le mardi 14 juillet 2009 12:13

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:06

A la limite de la shizophrénie

Complexité d'une sensation recherchée au fil de la nuit...
Quand elle dort, il est dans ses rêves lointains inavoués, ceux qui la hante chaque jour sans la laisser sombrer dans la réalité.
Une envie ardente mais tellement effrayante, (inconnue).
Et quand elle se réveille cette nuit là, il se trouve à ses cotés, paisible, a t-elle alors peur de le regarder en face, lui qui lui renvoie sa véritable image. Elle n'ose croiser son regard d'une couleur envoutante, enigmatique, un regard qui laisse transparaitre l'amour qu'il éprouve, son âme l'attire comme un aimant à son corps parfait qu'elle envie.
Ses mains descendent peu à peu, toujours avec pudeur mais d'une telle force que cela ne lui laisse plus de doutes. Veut-il se préserver de son attitude paradoxale qu'il dit être d'une etrange saveur ? Il connait son passé, cet acte violent porté en elle.
Alors par la douceur sauvage de ses gestes qu'il lui offre sans rien attendre en retour, il la rassure, continue délicatement, en lui chuchotant des mots qui lui sont intimes et qu'il n'ose dire qu'à elle...à cet instant elle sait qui il est. Il lui procure cette passion qui la consume, qui la rend vivante, oubliant alors ses craintes et ce drame.
Relation si compliquée et si simple à la fois quand avec sa bouche il ne lui laisse aucun répis, ne sachant plus quoi dire devant sa beauté irréelle. Elle se laisse aller par cette nouvelle envie qu'il lui apporte.

Ce soir là...il a tout changé


A la limite de la shizophrénie

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 11:05

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 11:52